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4 start-ups Fintechs sélectionnées par la rédaction pour financer, gérer et assurer votre start-up dès les premiers mois de création d’entreprise.

Dans le secteur des Fintechs, celles qui se sont intéressées de près ou de loin au marché des start-ups se comptent sur les doigts d’une main. Davantage concentrées sur la cible plus branchée des millenials ou celle, plus stable, des particuliers ou des professionnels plus aguerris, les Fintechs se sont encore que trop peu intéressées aux entrepreneurs. Alors même que la problématique financière est au centre de la réussite d’une start-up. Mais au début de leur aventure, il n’est pas facile pour elles de solliciter l’aide des banques traditionnelles. L’œil de lynx de KMF est là pour vous aider, chers startupers, à sortir votre épingle du jeu. Voici 4 Fintechs qui jouent les banquiers, les comptables, les business angels ou encore les assureurs pour accompagner le développement de votre jeune pousse. Zoom :

LA BANQUE DES START-UPS

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La création de votre start-up nécessitera l’ouverture obligatoire d’un compte bancaire professionnel. Or pour ce type de produits, les banques traditionnelles se sont massivement tournées vers des cibles micro-entreprises, entrepreneurs individuels ou artisans. Pour les entrepreneurs de la Startup Nation, c’est le désert de Gobi. Vous risquez donc ne pas vous y retrouver. C’est pour répondre à cette pénurie de l’offre qu’Alexandre Prot et Steve Anavi ont fondé la néo banque Qonto. L’ouverture de compte s’effectue en quelques clics, l’abonnement Basic à 9 euros par mois ne manque pas de compétitivité. Pour les deux fondateurs :

« De la même manière que toute startup utilise Slack pour sa messagerie interne, elle devrait sans hésitation utiliser Qonto pour son compte pro.»

L’EXPERT COMPTABLE

Ensuite, une mauvaise comptabilité peut vous envoyer au tapis dans les quelques semaines de votre lancement si elle est faite avec les pieds. Deux start-ups ont retenu notre attention et peuvent vous filer un bon coup de main pour sortir des limbes administratives. Ou de la pure phobie. Il s’agit de la start-up grenobloise Sinao qui simplifie la facturation réputée pour être chronophage et fastidieuse, tout en étant relativement intuitif et efficace d’utilisation. Du côté du pays des vaches milka, gardez un œil sur  la start-up Karpeo qui est prometteuse et souhaite passer le frontière française. A grand renfort d’intelligence artificielle et de robotisation, elle ambitionne de devenir l’expert comptable numérique des start-ups. Rien de moins.

LES PLATEFORMES DE CROWDFUNDING

 

 

D’autre part, vous êtes mieux placés que nous pour savoir que vous financer en va de votre survie. Le motto: levez ou périssez.  Mais à vos débuts, vous ne pourrez comptez sur l’appui des grandes banques ou sur la levée de fonds qui ne surviendra qu’après de longs mois passés à cravacher à coup de pitchs et de business models en toile de fond powerpoint. Viser davantage sur le financement participatif. Alors le problème c’est qu’il en existe une pléthore. KMF ne vous conseillera ni Ulule ni KissKissBankBank (trop facile). Partons plutôt sur des plateformes spécialisées, qui sont dignes d’intérêt pour la startup en devenir que vous êtes. Indiegogo par exemple s’est spécialisée dans le financement de projets tech, alors si vous avez un projet technologique à fort potentiel disruptif, c’est l’endroit rêvé. Aussi, la plateforme My New Startup devenue récemment Finple se la joue start-up centric avec des financements qui vont de 100 000 à 1 millions d’euros.

L’ASSURANCE DES JEUNES POUSSES

 

Assurez votre entreprise sera la dernière priorité de vos débuts, qu’on se le dise. Pourtant, un co-fondateur qui se casse la jambe sur le chemin d’un pitch prometteur, c’est peu courant mais ça peut arriver. La start-up Assurup propose des contrats spécifiques aux problématiques start-ups parmi lesquelles les levées de fond, le développement à l’international et le déménagement des locaux. De la responsabilité civile à l’assurance multirisques, en passant par le chômage du CEO et la malveillance informatique. C’est tout une panoplie de produits à destination des entrepreneurs.

Certes, tout comme vous cher startupers, ces fintechs se lancent. Sous leur manque de stabilité se cache tout de même un avantage de taille : la promesse de connaître leurs cibles et clients mieux que ne le feraient les acteurs classiques. Puisque toutes délivrent des produits à destination des entrepreneurs, faits par des entrepreneurs. La boucle est bouclée.

Vous êtes passés par les services bancaires d’une start-up Fintech? 

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