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A l’origine de Wake Up, présentée comme “l’école de la Fintech” ou encore “le cours qui réveille les cadres de la finance”, Anaïs Raoux est une figure du secteur, où elle a œuvré en tant que représentante institutionnelle en occupant le poste de déléguée générale de l’association France Fintech. Avec cette école, elle veut à présent accompagner les trajectoires professionnelles de ceux qui cherchent à redonner du sens à leurs métiers. Et la finance est une cible bien choisie : elle fait partie du top 5 des secteurs où les employés trouvent le moins de sens dans leur job.

Nous avons rencontré Anaïs dans les locaux flambants neufs de Wake Up, qui seront inaugurés début 2018. Entre la pose du papier peint et l’installation du mobilier, elle nous a parlé du rôle de sa formation, des avancées du secteur Fintech et de la (ré)conciliation entre bonheur et performance.

KMF : Bonjour Anaïs. Tu as quitté il y a quelques mois ton job chez France Fintech pour te consacrer au développement de l’école Wake Up. Comment en es-tu arrivée à ce choix ?

 

Anaïs Raoux : A l’origine, je voulais absolument trouver un job dans lequel je trouvais du sens, où je me sentais utile et épanouie. Pendant deux ans, j’ai été en phase de recherche, j’ai rencontré des entrepreneurs et professionnels du monde de la finance pour trouver ma future place. Cette période a été intense, je suis passée par des grandes phases de doute et d’euphorie, un ascenseur émotionnel permanent ! Concrètement, cela m’a conduit à démissionner en juin 2015 de mon poste d’audit financier. J’avais alors trois mois pour trouver un nouveau job. J’étais dans l’optique d’être salariée, et c’est ce que j’ai fait en devenant DG de France Fintech. Je me suis vraiment épanouie à l’idée d’accompagner les entrepreneurs de la Fintech, de défendre leurs intérêts communs et de mettre en oeuvre des événements qui promeuvent la place de la Fintech en France. Aujourd’hui, c’est chose faite.

 

C’est ce qui t’as donné envie de monter ton propre projet entrepreneurial ?

 

J’ai fondé Wake Up il y a un an, et on a lancé les premiers programmes en février dernier. Je ne me suis pas toujours sentie l’âme entrepreneuriale, au départ je ne me rendais pas compte de l’ampleur que je voulais donner à ce projet. Quand j’exerçais chez France Fintech, je me suis trouvée mise en avant dans les média, et j’ai commencé à recevoir des demandes sur Linkedin de personnes issues de la finance traditionnelle qui souhaitaient rejoindre l’univers Fintech. Au départ, je prenais des cafés avec eux pour comprendre leurs besoins, mais très vite, je n’ai pas eu la “bande passante” suffisante pour les accompagner de façon plus approfondie. Par ailleurs, ma mission en tant que représentante institutionnelle du secteur Fintech était d’aider les entrepreneurs, et l’un des sujets majeurs pour eux est le recrutement.

 

Le secteur manque de talents ?

 

Non, mais les startups Fintech ont énormément de mal à trouver des personnes qui ont à la fois une connaissance précise du milieu bancaire, qui est très régulé et complexe, une bonne compréhension des enjeux business, et en même temps, le mindset d’un entrepreneur, c’est-à-dire cette capacité de réapprendre en partant d’une page blanche. Avoir ce bagage et cette attitude est loin d’être évident ! C’est un peu la quête du Graal pour de nombreux acteurs. Il y a un écart fort entre les seniors qui n’ont pas du tout la volonté de se réinventer, ceux qui te disent : “on a toujours fait comme ça” alors qu’aujourd’hui l’industrie est en train d’être totalement bouleversée et de l’autre côté, des gens qui veulent entreprendre mais qui souvent n’ont pas assez d’expérience.

 

C’est donc partant de ce besoin que tu as fondé Wake Up. Que propose l’école ?

 

Je me suis dit : “on va créer un programme où les profs seront ces entrepreneurs, et les élèves, ces personnes qui veulent faire le grand saut dans l’univers Fintech.” C’est vite devenu plus que ça, j’ai commencé par assembler les pièces du puzzle et je me suis dit que je voulais accompagner ces personnes aussi sur le plan du développement personnel. Cela faisait écho à mon histoire, ces deux années qui se sont écoulées entre le moment où j’ai réalisé que mon job ne me plaisait plus et celui où j’ai pu en changer. Je voulais accompagner ces gens dans cette transition parce que c’est une période intense émotionnellement, où il faut s’imposer un cadre, et rechercher une dynamique de collectif.

 

Wake Up se présente comme l’école pour se créer une carrière sur-mesure. Qu’est-ce que tu entends par là ?

 

Wake Up est née avec cette mission d’aider les gens en leur donnant les clés, grâce à des programmes pédagogiques et des outils, pour les aider à créer leur propre parcours. On sait que les carrières linéaires, c’est fini, on ne va plus rester vingt ans dans la même entreprise. On part du postulat qu’il ne faut pas tout connaître, mais bien se connaître. Là où l’on est fort et où on peut apporter de la valeur ajoutée. C’est particulièrement vrai dans l’univers startup où il y a un cash burn, une date potentielle de mort parce qu’il faut sans cesse développer des investissements, un bon produit, aller chercher des clients…

Ce que l’on cherche chez nos élèves, ce sont des gens talentueux, qui ont des compétences c’est certain, mais qui ont surtout cette connaissance de soi pour trouver leur place dans l’entreprise et la faire grandir.

 

 

Wake Up en est à sa quatrième promotion. Quel sont les profils des élèves ?

 

Jusqu’à présent, nous avons eu des profils très novateurs, curieux et qui se posent beaucoup de questions sur leur parcours personnel. En moyenne, les élèves ont 35 ans et 8 à 10 années d’expérience dans la finance. Je veille à la parité.

 

Quelles sont leurs intentions, pourquoi suivent-ils la formation ?

 

Que ce soit pour tirer leur épingle du jeu en interne en travaillant sur ces sujets d’innovation, ou pour démarrer un projet de Fintech ou encore en rejoindre une entreprise sur un poste stratégique, les ambitions sont variées. Pour te donner quelques chiffres, 44% de nos élèves ont sauté le pas, 20% se lancent dans la création d’entreprise et 24% rejoignent une Fintech. Selon leurs motivations, on adapte le programme. On reste aussi toujours proches de l’actualité. Par exemple, on a ajouté une partie sur les ICOs après l’été, sur l’intelligence artificielle aussi. Chaque élève note les profs, ce qui permet d’adapter à la promo suivante.

 

Comment les entrepreneurs / profs abordent la formation ?

 

Ils aiment échanger avec des passionnés, des ambassadeurs du secteur. On fait aussi travailler les étudiants sur des case studies, en réfléchissant autour de partenariats entre la Fintech et la banque. Les élèves connaissent l’univers bancaire en interne donc peuvent identifier des solutions et des interlocuteurs. Un entrepreneur avait par exemple une problématique d’ouverture de compte à l’étranger, et une élève travaillait dans la filiale d’une banque étrangère, elle a donc pu faciliter les démarches. Les synergies se tissent rapidement, d’autant plus que nous sommes sur des petits groupes de 15 personnes par promo. On s’inspire des pédagogies alternatives pour créer un cadre bienveillant, entre élèves et avec les profs.

 

Comment définirais-tu ta pédagogie ?

 

C’est une pédagogie par l’inspiration. Je fonctionne comme ça, c’est comme ça que j’ai appris. J’ai rencontré une bonne partie des équipes de chaque Fintech en France à travers l’association France Fintech. Cela m’a permit d’apprendre beaucoup de choses, en questionnant les entrepreneurs. Et c’est ce que l’on fait ici. La question que je me suis posée, c’est : “si je ne connaissais pas cet univers, comment j’aimerais le découvrir et quelles seraient les choses à connaître pour intégrer sereinement la Fintech ?”

 

Tu mets l’accent sur le développement personnel à travers la formation. Concrètement, ça passe par quels enseignements ?

 

C’est au coeur du programme. On fait intervenir par exemple une coach qui travaille sur la performance et travaille avec des entrepreneurs, mais aussi des artistes et même des militaires ! L’environnement startup peut être chaotique, donc c’est nécessaire d’apprendre à gérer sa confiance en soi. On travaille par exemple sur l’intuition pour apprendre aux élèves à mieux s’écouter.

Au final, 70% du programme est sur la Fintech, avec la rencontre d’entrepreneurs et d’acteurs, que ce soit les CPO, CTO de ces startups. Donc pas loin de 30% est consacré à développer le mindset. Enfin, une petite partie de la formation consiste en l’apprentissage des bases du code informatique, CSS et HTML. Ils démarrent sur Codeacademy, dans l’idée de démystifier le code et de se dire : “rien n’est impossible”.

 

Nous avons interrogé Jean-Charles Samuelian, le fondateur de la startup Fintech Alan, sur le recrutement d’anciens de l’assurance traditionnelle, et il nous a expliqué que la différence de culture était contrebalancée par la conviction commune qu’il faut changer le secteur. Qu’en penses-tu ?

 

Il faut savoir que c’est un grand saut assez fréquent. Au niveau européen, il n’est pas rare que des anciens banquiers rejoignent des startups Fintech notamment sur le développement business. Lendix, par exemple, a recruté un ancien de BBVA pour développer sa filiale en Espagne. Pour les startups qui misent sur de grands partenariats avec des banques, qui de mieux que quelqu’un de l’industrie ?

On en revient à la dimension individuelle. Je pense que l’appétence pour l’apprentissage est présent en chacun de nous à intensités diverses. Le fait de se remettre sur les bancs de l’école en pleine explosion de sa carrière est une preuve d’ouverture d’esprit. De notre côté, on mise sur la personnalité que l’on détermine grâce à nos outils.

 

C’est-à-dire ?

 

Les candidats de Wake Up commencent par remplir un formulaire rapide qui nous aide à mieux les connaître. A la fin du programme, nous avons développé un module autour des prochaines étapes à mettre en place dans sa carrière. Pour cela, mon associé Sébastien Sors s’est formé à la psychologie, notamment aux types de personnalité de Carl Gustav Jung pour développer Boussole.

Il s’agit d’un questionnaire de personnalité qui t’aide à trouver ton positionnement clé dans l’entreprise, sur des fonctions de gestion, d’organisation, de créativité ou de stratégie. Appuyés sur ces résultats, on formule quelques pistes pour orienter les personnes, en faisant le lien avec les nouveaux métiers comme celui de CPO (Chief Product Officer) qui n’existe pas dans les banques traditionnelles.

 

A qui s’adresse l’outil ?

 

On s’en sert comme outil pédagogique, mais il est public depuis cette semaine. Il a été testé sur 800 personnes et n’importe qui peut le passer. On communique les résultats par mail avec 3 recommandations pour mettre en avant tes talents.

Le test est généraliste, mais grâce à la matrice, nous avons pu identifier les nouveaux métiers de la Fintech et les compétences clés de chacun.

 

Parlons un peu des évolutions de ce secteur en France. Qu’est-ce que tu observes aujourd’hui comme réelles avancées ?

 

Déjà, la Fintech est une appellation très vaste. Elle englobe toutes les innovations dans les services financiers autour de l’idée de réinventer le modèle de la banque traditionnelle. De nombreux acteurs existent et se situent d’un bout à l’autre de la chaîne de valeur. Il y a plusieurs sous-secteurs tels que les paiements, le crowdfunding et le crowdlending, la gestion de la trésorerie, de l’épargne, l’assurance…etc.

De manière plus binaire, aujourd’hui il existe des acteurs complémentaires des banques, qui leur fournissent des technos, et ceux qui entrent en concurrence frontale avec elles comme sur le champ du crédit aux entreprises avec les plateformes de crowdlending comme Lendopolis, Lendix.

La Fintech a bénéficié en France d’une importante couverture médiatique ces deux dernières années, avec un appui des pouvoirs publics, du régulateur avec l’ACPR et l’AMF qui sont les gendarmes de la finance. Cela a permit aux startups françaises de rayonner, avec l’apparition de certaines dans des classements mondiaux. Ce sont des signes forts pour la progression de la France sur l’innovation des services financiers.

La France a des atouts indéniables, comme la capacité d’attirer et de former des talents avec des événements, des écoles. Tous les feux sont verts pour que la Fintech prenne son envol, et je pense qu’elle l’a déjà pris.

 

Dans un reportage sur la Fintech cet été, KMF évoquait les leviers pour permettre la croissance du secteur. Parmi eux, la réglementation occupe une place de choix. Es-tu d’accord avec ça ?

 

La réglementation a clairement ouvert des marchés. Sur le crowdlending en 2014, c’est ce qui a permit à des plateformes comme celles que je te citais de se créer. Avant avec le crowdfunding equity. Elle permet le développement de marchés mais peut a contrario les étouffer. Par exemple, il y a un grand débat en ce moment sur la directive européenne DSP2 qui permet à des comptes tiers de se brancher auprès des systèmes bancaires pour récupérer la donnée client. Or le lobby bancaire milite pour conserver la donnée, et instituer un modèle d’APIs mais nous ne savons pas s’il sera fiable. Plusieurs acteurs de la Fintech se verraient empêchés d’exercer si la directive est appliquée de manière contraignante en France. Ma position est de dire qu’il ne faut surtout pas brider l’innovation : la donnée appartient aux clients et les lois doivent être neutres technologiquement pour ne pas tuer des acteurs.

La réglementation est nécessaire mais doit toujours être dans le sens de l’innovation pour ouvrir la concurrence et in fine, mieux servir le client final.

 

Le reportage mettait aussi en garde contre les effets de mode et la surévaluation de certaines solutions. Comment fais-tu le tri ?

 

Je m’intéresse aux entrepreneurs et à leurs entreprises avant tout. Intellectuellement, il y a des choses très stimulantes autour des crypto-monnaies ou de l’intelligence artificielle par exemple, mais ce que je vais regarder, ce sont les applications concrètes. La prospective sur la Fintech est passionnante, mais il faut savoir faire la part des choses, aller voir ce sur quoi les gens travaillent réellement et quels business models ils construisent.

 

Justement, Jon Evans a récemment prédit sur Techcrunch la fin de “l’ère des startups”. Les technos à venir (IA, AR/VR, crypto-monnaies) nécessiteraient trop d’infrastructures et de données pour permettre à des centaines de petits acteurs de se développer et participeraient à la concentration du secteur. Appliquée à la Fintech, que penses-tu de cette prédiction ?

 

Le mouvement s’est accéléré, c’est sûr. Les banques, qui étaient jusqu’à présent dormantes, se sont réveillées et ont rachetée pas mal d’acteurs. Certaines en tout cas l’ont bien compris. Pour autant, je pense que tant qu’il y aura des idées, il y aura des startups. Ce sera peut être la fin de l’écosystème tel qu’on le connait, avec des levées de fonds incroyables surtout quand on voit les sommes qui sont levées en seed aujourd’hui, qui sont beaucoup plus importantes qu’avant.

 

La Fintech occupait une bonne place lors de la cérémonie des StartHer Awards sur l’entrepreneuriat féminin, pour détromper l’image encore très masculine du secteur. De ton côté, tu dis être attentive à la parité dans l’école. Pourquoi c’est important de donner plus de visibilité aux femmes de la Fintech ?

 

Il y a encore peu de femmes emblématiques de la Fintech en France. En proportion, il y a moins de femmes qu’au Royaume-Uni par exemple, aussi parce qu’il y a moins de startups ! Les femmes apportent une vision différente dans la manière d’adresser le marché, de construire les équipes et le produit, c’est essentiel qu’elles soient présentes. Quand j’organisais des événements, on avait fait intervenir des femmes au parcours incroyable comme Alexa Von Tobel.

Côté Wake Up, on tend vers la parité des élèves et on s’entoure de professeures talentueuses, comme Céline Lazorthes, la fondatrice de Leetchi ou Solène Maître, la CPO de Kisskissbankbank. D’ailleurs on en parlait avec Solène récemment, autour de l’app de Lendopolis à laquelle elle a apporté un oeil différent. La complémentarité est nécessaire dans le développement de produits, pas seulement dans la partie test mais aussi dans la conception.

 

Cette réflexion dépasse bien largement le champ de la Fintech et concerne tout l’écosystème tech. Quelle est ta vision de la dynamique French Tech à l’oeuvre aujourd’hui ?

 

L’écosystème donne envie. Quand on y baigne, on réalise l’énergie qui circule. Les gens ont envie de faire bouger les lignes, ils se réveillent le matin avec une mission.

Cela dit, il y a parfois un côté papier glacé autour des entrepreneurs et des startups. On parle trop peu des échecs, ou alors quand on en parle, c’est toujours compensé par un succès donc quand on lisse la courbe, ce n’était jamais si grave. Mais pourtant on sait bien que l’entrepreneuriat c’est difficile. Le quotidien est fait d’incertitudes permanentes auxquelles s’opposent un optimiste à toutes épreuves et une envie de changer les choses.

 

Finalement, il faudrait redonner à la figure de l’entrepreneur une dimension plus humaine, dans sa complexité et ses contradictions. C’est votre ambition chez Wake Up, quand tu dis qu’il faut “être entrepreneur de sa propre vie” ?

 

Ce que l’on enseigne, c’est que l’humain prend une place beaucoup plus importante dans un monde où la techno est hyper présente. J’y crois plus que tout parce que je pense qu’il y a une énorme volonté des gens de se reconnecter à eux-mêmes. La tendance du bien-être en témoigne. Beaucoup de gens rejettent aujourd’hui l’omniprésence de la technologie, qui pollue la concentration, la productivité. On sait que 60% des gens se sentent désengagés dans leur travail, que la dépression va devenir la cause principale de mortalité du prochain siècle, tout cela parce qu’on s’est laissé happer par la technologie.

Ce que nous sommes en train de construire ici, c’est de mettre l’humain au centre et de travailler sur toutes les petites choses qui font que tu vas prendre du plaisir au quotidien. C’est ce que défend un écrivain comme Alain Damasio, qui oppose au “transhumanisme” dont parle Laurent Alexandre, le “très humanisme”. Je suis de ce courant là.

 

C’est paradoxal quand on sait que le milieu startup est justement celui où le burn-out est fréquent, et où la déconnexion n’existe quasiment pas. Est-ce que la Fintech peut laisser plus de part au bien-être individuel que le secteur traditionnel ?

 

C’est tout le sujet. Il faut être assez réaliste en gardant à l’idée que les startups, pour réaliser leurs objectifs, sont soumises à une pression due à leur modèle (réactif, adapté…). Mais comment apporter le meilleur service à tes clients si en interne tu n’arrives pas à faire en sorte que tes salariés se sentent bien ? Les startups doivent conjuguer cette ambition de performance et le bien-être de leurs employés. Elle le font en réinventant les manières de travailler, en valorisant les objectifs plutôt que le temps passé. La clé, c’est d’avoir des gens ultra-motivés par l’aventure, avec une bonne capacité de travail – nécessaire pour faire bouger des industries entières – mais aussi sûrs d’eux, capables de dire non quand il le faut.

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